- Peut-on savoir si le tournoi tient avant de l’ouvrir ?
- Oui, c’est à ça que sert la simulation. Vous donnez les épreuves, le nombre de paires attendues, la formule, les terrains et les horaires ; elle pose chaque match comme le vrai planning le fera et donne l’heure de fin, jour par jour. Quand elle vous convient, elle devient le tournoi en un clic.
- Faut-il un compte de paiement pour ouvrir un tournoi ?
- Non. Un tournoi gratuit s’ouvre sans compte de paiement, et un club qui préfère encaisser au comptoir aussi : le joueur confirme alors son inscription en ligne et règle sur place. Pour le paiement en ligne, le club relie son propre compte Stripe : l’argent arrive chez lui, pas chez nous, et c’est son nom qui apparaît sur le relevé du joueur.
- Comment se passe une inscription à deux ?
- Celui qui s’inscrit nomme son partenaire par son adresse, ou par le code joueur que ce dernier lui a donné. La place du partenaire est gardée le temps qu’il confirme, dans un délai que le club fixe. Elle compte comme prise pendant ce temps-là. Celui qui préfère payer pour les deux le fait en une fois, et il n’y a plus rien à attendre.
- Que se passe-t-il quand un joueur se désiste ?
- Sa place repart aux inscriptions et son inscription est remboursée, commission comprise si le club le veut. Avant le tirage, le premier de la liste d’attente prend la place tout seul. Après le tirage, plus rien n’entre automatiquement : un tableau déjà tracé ne se complète pas sans que quelqu’un décide.
- Le planning respecte-t-il le repos des joueurs ?
- Il le compte par joueur, toutes épreuves confondues : celui qui joue le mixte et le double n’enchaîne pas ses deux matchs. Quand six terrains ne laissent pas le choix, le planning nomme les joueurs concernés, avec l’heure et l’épreuve, avant le tournoi plutôt qu’au comptoir.
- L’écran de la buvette peut-il parler deux langues ?
- Oui. L’écran a une langue, et chaque vue peut avoir la sienne : une même vue passe plusieurs fois, dans des langues différentes — l’horaire en français, puis en néerlandais, pour une salle où l’on parle les deux. Rien ne change sur le téléphone des joueurs, qui lisent chacun dans la leur.
- Est-ce que ça gère le DUPR ?
- Oui. Le joueur relie son compte DUPR une fois, dans la fenêtre de connexion de DUPR : sa note s’affiche sur sa fiche et se met à jour toute seule. Un tournoi qui compte pour le DUPR demande ce compte relié pour s’inscrire, et une épreuve peut être réservée aux membres DUPR+. La note place les paires dans les niveaux. Après le tournoi, les matchs partent chez DUPR au nom du club, et un score corrigé ensuite part en correction. Les forfaits et les abandons ne partent pas : DUPR ne les compte pas.
- Un message aux inscrits part-il dans leur langue ?
- Oui. Vous écrivez dans la langue du club, et « Traduire automatiquement » remplit la version de chaque langue que lisent vos inscrits. Vous la relisez si vous voulez : elle partira telle quelle. Après l’envoi, chaque message dit qui l’a ouvert et à qui il n’est pas arrivé, avec la raison.
- Les joueurs doivent-ils créer un mot de passe ?
- Non. Ils entrent avec leur adresse e-mail : un lien ou un code à six chiffres arrive dans leur boîte. Sur un téléphone, une clé d’accès leur évite ensuite l’e-mail : Face ID, l’empreinte ou le code de l’appareil suffit. Ceux qui préfèrent un mot de passe, Google ou Microsoft peuvent les garder.
- Peut-on organiser un Americano ou un Mexicano ?
- Oui. Une épreuve se déclare « seul, partenaire tournant » : chacun s’inscrit seul, le partenaire change à chaque tour, et le classement est individuel, aux points marqués. Americano, mixte, Popcorn, Mexicano, montée-descente et Gauntlet : ce que fait chaque formule.